Qui écrit ce site
Qui écrit ici, et pourquoi vous pouvez le croire : sept ans en gendarmerie, officier de police judiciaire et correspondant sûreté. Constatations à l'appui.
Par JM, ancien gendarme, OPJ et correspondant sûreté Relu en
Mis à jour le
Si vous êtes sur cette page, vous vous demandez sans doute qui est à l’origine de ces articles. C’est légitime, et voici la réponse.
Mon parcours
J’ai servi sept ans en gendarmerie départementale, en brigade territoriale autonome, dans un secteur périurbain. Le genre de zone où le cambriolage n’est pas un fait divers : c’est du quotidien.
Deux fonctions expliquent ce que vous lirez ici.
Officier de police judiciaire. C’est une habilitation légale, qui suppose une formation en droit pénal et en procédure pénale. Elle m’a permis de diriger les enquêtes de cambriolage : les constatations chez les victimes, le relevé du mode opératoire, et les auditions des personnes mises en cause.
Correspondant sûreté. Là, c’est du conseil en prévention. Se déplacer chez des particuliers et des commerçants, regarder leur porte, leurs fenêtres, leur clôture, et leur dire franchement ce qui tiendra et ce qui ne tiendra pas. J’ai fait ce travail sur le terrain bien avant de l’écrire ici.
Ce que ça change pour vous
La plupart des sites qui parlent de sécurité écrivent depuis un catalogue. Ils décrivent des produits. Ils ne savent pas lesquels cèdent.
Avoir constaté chez les victimes et entendu ceux qui étaient mis en cause, ça donne les deux moitiés du problème. D’un côté vous voyez ce qui a lâché. De l’autre vous entendez pourquoi cette maison-là et pas la voisine.
Et ce qui en ressort tient en une phrase :
Une fois le logement ciblé, l’ouverture la plus faible décide souvent du passage. Presque toujours la plus rapide à forcer, et presque jamais celle que vous surveilliez.
C’est pour ça que tout ce site raisonne en temps gagné et en point le plus faible. Poser une porte blindée quand votre baie vitrée s’ouvre en trente secondes, ça ne protège rien du tout !
Pourquoi je signe d’un pseudonyme
L’anonymisation est là pour protéger ma famille d’éventuelles représailles. Sept ans de service, ça laisse derrière soi des gens mis en cause, entendus, parfois condamnés. Mon nom ne vaut pas ce risque.
Tout le reste est assumé : le parcours, les qualifications, les sources de chaque chiffre. Vous pouvez me contredire, et je réponds moi-même aux messages.
Comment je travaille
Les chiffres sont sourcés et datés. Quand j’écris que l’étude observe 34 % d’intrusions en moins dans les logements équipés d’une alarme, elle est citée avec son auteur, son année et son échantillon. Vous pouvez aller la lire — et y vérifier ce qu’elle mesure, qui est une association, pas une garantie.
Les constatations sont écrites au « nous ». En procédure pénale, la première personne du singulier est proscrite : l’officier de police judiciaire rédige au nom du service. Les encadrés « constaté sur le terrain » gardent cette forme, parce que c’est celle dans laquelle ces faits ont été consignés. Ailleurs j’écris au « je » — le conseil est le mien, la constatation était celle d’un service.
Les produits sont classés sur des critères annoncés : résistance aux techniques d’effraction courantes, certification réelle quand elle existe, facilité de pose, et prix. Un produit à 30 € posé au bon endroit vaut mieux qu’un produit à 300 € posé au mauvais.
L’affiliation est déclarée. Certains liens produits sont affiliés : si vous achetez, le site touche une commission, sans que ça change le prix pour vous. Ça ne joue pas sur le classement. Le détail est sur la page liens affiliés et publicités.
Ce que je ne sais pas, je le dis. C’est mieux qu’un chiffre inventé.
Me contacter
Une question, une correction, un désaccord : la page contact vous indique comment me joindre. Les corrections factuelles sont les bienvenues, et elles sont appliquées.